Pourquoi ?

L’origine de la mécanique des bulles, ses motivations, ce qui lui donne envie d’agir et ce qui la maintient en mouvement.
On retrouve ici ses partis pris, son intention, ce qui colore ses activités…

Pictogramme Quoi ?

L’envie de se mettre en solidarité

L’envie de changer de paradigme : sortir d’une logique de compétition pour entrer dans une logique de coopération.

Parce que, ensemble, on est plus fort, on a plus de chance de faire plier la réalité à nos envies.
Parce que, aussi, c’est plus confortable pour tout le monde.

Façonnés par un individualisme socialement construit, on s’imagine distincts, l’autre étant perçu comme une menace.
Et ça, ça nous mine, ça nous empêche de voir notre interdépendance, de profiter de la richesse de la multiplicité et de la force de ce qui nous unit.

Parce qu’il est tellement de situations où être l’individu le plus fort ne nous sert absolument à rien…
Parce que, ensemble, on éclaire plus de facettes de la réalité, on a plus de chance de poser une analyse pertinente, de construire des stratégies fines et efficaces.
Parce que construire collectivement, c’est créer de l’analyse politique, c’est partager la responsabilité et s’approprier la destinée commune, c’est s’autoriser à chercher des organisations qui ne répondent pas qu’aux intérêts des plus forts, et donc participer à produire une société plus juste.

La conviction que nous pouvons garder nos fragilités

La conviction qu’il n’est pas intéressant d’être Superman pour changer le monde.
Que nous pouvons garder nos fragilités, elle sont précieuses, pour accueillir celles des autres et pour percevoir sensiblement la réalité.
Que nous pouvons garder nos doutes, ils sont les garants de notre lucidité.
La conviction que la meilleure chose que nous ayons à faire c’est de nous serrer les coudes et d’essayer… Et que tous les terrains d’expérimentation sont bons : associations, entreprises, collectifs, les amis, la famille…

Au fil des expériences, le constat que la transformation est possible

Le constat que beaucoup est possible, même si on veut parfois croire (ou qu’on veuille nous faire croire) le contraire.
Le constat que lorsqu’on se pose les bonnes questions, lorsqu’on s’intéresse un peu aux mécanismes, qu’on respecte la part d’imprévisible et la diversité des points de vue, les choses se débloquent, bougent, s’enchainent… Le fatalisme se fissure…
La prise de conscience, enfin, que, comme dans la nature, la coopération est, à l’échelle globale, le modèle de loin le plus efficace.

Ça demande une attention particulière, de la réflexion, du temps. Mais on a beaucoup à y gagner. On y gagne l’expertise de ceux qu’on n’écoute jamais.
On y gagne la vigilance de ceux qui ne sont pas d’accord, la force de nouveaux alliés, des bras, des cerveaux et des cœurs supplémentaires.